Bonjour. Suite à la journée de rencontre du 1er Décembre à Toulouse entre Eleveurs Félins et Vétérinaires de l'AFVAC, Je vous propose de prendre connaissance du sujet abordé : LA PERITONITE INFECTIEUSE FELINE en espérant que ces informations vous permettrons de mieux comprendre cette infection.

 

Le rapport ci-dessous a été extrait des rapports édités par les Vétérinaires et les Professeurs qui présentaient ou présidaient le séminaire ....

 

Avant-propos: Elle fut décrite pour la première fois en 1960 à Comell (NY) par celle qui fut la première vétérinaire pour chats, Jean HOLZWORTH. Enfant, elle aménagea dans la grange familiale, son « premier hôpital pour chats ». La Péritonite Infectieuse Féline continue d'être une pathologie à la fois insidieuse, mystérieuse et pour laquelle de nombreuses questions demeurent. Rarement une pathologie aura suscit é autant d'angoisses, de non dits, de doutes. Vétérinaires, éleveurs et propriétaires de chats partagent les mêmes attentes : en savoir plus, comprendre, prévenir et qui sait, un jour, pouvoir guérir les chats atteints. Nous avons eu le plaisir d'accueillir deux spécialistes français du diagnostic vétérinaire, avec Corine BOUCRAUT-BARALON et Pascal PRELAUD, ainsi que deux experts de renommée internationale, qui consacrent toutes leurs recherches à la Péritonite Infectieuse Féline, Diane ADDIE de l'Université de Glasgow et Marian HORZINEK de l'Université d'Utrecht, qui nous font l'honneur de venir partager avec nous leurs connaissances.

Dr Anne-Claire CHAPPUIS.GAGNON Présidente du GENOEF - Prof B.M. PARAGON Président de la SFF

 

La PIF : quand faut-il y penser ?

 

Pascal Prélaud, DV, dip ECVD CERI, 8 rue de Saintonge, 75003 Paris

Cabinet de Dermatologie Vétérinaire, 17 rue Fernet, 94700 Maison - Alfort

 

Rappels étiopathogéniques: Biotypes FECV et FIPV

Il existe des dizaines de souches différentes de Coronavirus félins (FCoV). On distingue parmi ces Coronavirus les Coronavirus entéritiques qui se multiplient uniquement dans les entérocytes et ont un pouvoir pathogène faible ou nul (FECV) et les virus de la PIF (FIPV) capables eux de se multiplier dans les macrophages. Ces deux biotypes sont très proches d'un point de vue antigénique et génétique. Une des caractéristiques des Coronavirus, comme la plupart des virus à ARN, est leur fort pouvoir de mutation. Cette mutation, par délétion (gène 7b), se fait dans le sens d'une sélection d'un accroissement du pouvoir pathogène. Ainsi, un coronavirus entéritique banal devient pathogène par mutations successives.

 

Transmission : « Maladie des bacs à litière »
 

Transmission par ingestion ou inhalation à partir de la salive et des selles de chats infectés, soit directement de chat à chat, soit indirectement à partir des gamelles ou des bacs à litière. Les coronavirus sont très infectieux : 95 % à 100 % des chats en contact avec un chat infecté sont contaminés en 2 semaines. Le virus est excrété dans la salive et les selles pendant plus de 8 mois après séroconversion jusqu'à un maximum de 12 à 24 mois.

Environ un chat séropositif sur 3 est excréteur. Par contre, les chats malades ne sont plus excréteurs et les animaux sains séronégatifs ne sont généralement pas excréteurs.

 

Pathogénie

 

Un coronavirus devient pathogène lorsqu'il est capable d'infecter les macrophages. Dans ce cas, il va pouvoir circuler dans tout l'organisme. Celui ci r épond en synthétisant des quantités très importantes d'anticorps. Ces anticorps forment avec les virus des complexes immuns qui en se d éposant sur la paroi des vaisseaux vont provoquer des lésions de ces derniers (vascularite). Les symptômes dépendent donc des vaisseaux atteints et peuvent concerner tous les organes.

 

Quand y penser ?

 

La PIF est typiquement protéiforme, la symptomatologie dépendant du type de vaisseau atteint. Outre la symptomatologie, certains facteurs de risque sont tels qu'ils font de la PIF une hypoth èse diagnostique majeure dans certains contextes.

 

Facteurs de risque :

 

Âge : Les chats de tout âge peuvent déclarer la maladie, mais elle s'observe surtout chez les animaux jeunes (de 3 mois à 3 ans) et âgés (10 à 14 ans).

 

Mode de vie:

 

Le chat doit avoir été en contact avec un Coronavirus pour déclarer une PIF. La plupart des chats malades ont vécu auparavant dans des effectifs de chats (refuges, élevage, garderies, magasins) pendant les douzes derniers mois. Le nombre de chats pr ésents dans l'effectif est un facteur prédisposant important. Le risque pour des chats issus de groupes de huit à vingt chats est multiplié par deux (par rapport au groupe de moins de huit chats) et par plus de trois pour les groupes de vingt et un à trente neufs. Cette multiplication du facteur risque avec l'accroissement de la taille de l'effectif a de nombreuses explications :

- Le risque d'introduire un Coronavirus est plus grand - Chaque chat est en présence d'une très grande quantité de virus - L’ environnement est très contaminé et plus difficile à nettoyer - D’ autres virus (Herpès, Calicivirus) sont souvent présents

- Ces chats vivant en promiscuité sont soumis à un stress très important.

Aux Etats-Unis, 25 % des chats de particuliers sont séropositifs, contre 95 % des chats d'élevage. Une étude menée par Fehr et coll. montre qu'en Suisse en 1995 49 % des chats de particuliers sont s éropositifs contre 100 % des chats d'élevage.

 

Stress:

 

C’est le facteur prédisposant le plus important. Le stress peut être aigu : changement de propriétaire, chirurgie, gestation

chronique : chats en surnombre (> 4 en milieu confiné), introduction répétée de nouveaux chats, maladies concomitantes, parasitisme important.

Le changement de propriétaire est certainement le stress le plus important qu'un chaton subit dans sa vie. Dans les études de Addie, les chatons morts de PIF humide ont changé de propriétaire ou subi une chirurgie 1 à 2 mois auparavant. La PIF sèche met plus de temps à se développer et apparaît dans cette étude jusqu'à 42 semaines après le changement de propriétaires.

Symptômes :

 

Le chat atteint de PIF est généralement présenté à la consultation pour des symptômes non spécifiques: anorexie, amaigrissement, léthargie. La fièvre, qui précède ou accompagne ces symptômes, est cependant un signe caractéristique de la maladie : l'hyperthermie est élevée (supérieure à quarante %), dure entre cinq et sept jours, voire plusieurs semaines, et ne répond pas à l'administration d'antibiotiques.

Alors que la maladie progresse, l'état général de l'animal se dégrade avec apparition d'une anémie, d'une déshydratation et de symptômes variables suivant les organes atteints.

 

Principaux signes d'appel :

 

Symptômes non spécifiques F.0.1.

Anorexie, perte de poids d'origine indéterminée - Mortinatalité, infertilité - Epanchements - Distension liquidienne de l'abdomen - Bursite - Dyspnée avec épanchement pleural .

 

Symptômes spécifiques d'organes:

 

Gros reins fermes irréguliers - Ictère ou hépatomégalie - Symptômes neurologiques centraux - Uvéite - Splénomégalie

Lymphadénomégalie mésentérique - Masse pyogranulomateuse iléocoecocolique - Pneumonie interstitielle granulomateuse.

 

Signes biologiques :

 

Anémie non régénérative - Leucocytose avec neutrophilie ou leucopénie - Hyperprotidémie (hypergammaglobulinémie) - Hyperbilirubinémie (bilirubinurie) - Augmentation de l'activité des enzymes hépatiques - Protéinurie d'origine rénale - Exsudat aseptique (pyogranulornateux ou fibrineux) Hyperprotidémie du LCR et PNN

 

On distingue actuellement trois formes de PIF:

 

La forme humide et la forme sèche sont les deux manifestations les plus courantes. La troisième forme, intestinale et nodulaire, est plus rarement observée. Tous les symptômes sont la conséquence des lésions, de vascularite. Il existe une forme humide lors d'atteinte de nombreux vaisseaux et des formes s èches très variables selon les organes atteints. Si les formes humides sont toujours très évocatrices en pratique, certains signes de forme sèche doivent aussi faire suspecter une PIF, c'est le cas par exemple d'une association sympt ômes nerveux centraux / uvéite.

 

Forme humide

 

Elle est due à un phénomène d'hypersensibilité de type 111 : des complexes immuns se déposent sur la paroi des vaisseaux sanguins, entraînant l'apparition de lésions (vascularite) et la fuite des protéines plasmatiques vers les grandes cavités (thorax, abdomen, péricarde et parfois enveloppes scrotales chez le mâle entier).

En début d'évolution, l'épanchement abdominal est parfois palpable avant d'être visible les anses intestinales deviennent glissantes à la palpation, les séreuses étant lubrifiées par le liquide présent en petite quantité, Avec le temps, une ascite non douloureuse à la palpation se développe, associée à une fonte musculaire. La maigreur et l'ascite sont parfois les seuls symptômes notables.

Généralement, l'inflammation s'étend aux organes abdominaux entraînant l'apparition d'autres symptômes : diarrhée et vomissement lors d'atteinte intestinale, des ganglions mésentériques ou du pancréas, ictère lors d'atteinte hépatique. Parfois, l'omenturn et le mésentère s'agglutinent en une masse palpable en position cranio?ventrale de l'abdomen. Chez le chat mâle entier, l'épanchement peut envahir les enveloppes vaginales du scrotum.

L'épanchement pleural apparaît dans 25 à 35 % des cas et se traduit par une intolérance à l'exercice puis par une dyspnée, même au repos. A l'auscultation, on note une diminution des bruits cardiaques. La percussion, la radiographie et l' échographie permettent de mettre en évidence la présence de liquide intrathoracique et plus rarement intrapéricardique. Ces épanchements sont à confirmer par ponction. Leur nature est caractéristique de la maladie.

 

Forme sèche

 

Cette forme est beaucoup plus difficile à décrire cliniquement, les symptômes étant très variables suivant l'organe atteint. Les dépôts d'immuns complexes provoquent des infiltrations de cellules inflammatoires périvasculaires en surface de l'organe et à l'intérieur de son parenchyme. Ces infiltrats sont responsables de foyers de nécrose tissulaire à l'origine du dysfonctionnement de l'organe atteint. Les localisations les plus fr équentes sont les yeux, le système nerveux central et les organes abdominaux parenchymateux. Les lésions oculaires de PIF sont localisées dans la tunique vasculaire de l'oeil et se traduisent le plus souvent par une uv éite antérieure. On observe un myosis, des précipités kératiques, un hyphéma ou un hypopyon. Elles peuvent aussi atteindre le segment postérieur de l'oeil. On observe alors à l'ophtalmoscope la présence de taches périvasculaires, des hémorragies rétiniennes et des détachements rétiniens linéaires.

L'atteinte nerveuse se traduit par des symptômes nerveux multiples, d'apparition progressive. Elle est fréquente et est la seule expression clinique dans un tiers des cas. Les lésions atteignent le système central le plus souvent, mais aussi la moelle épniére et plus rarement les nerfs périphériques. Elles se développent le long des vaisseaux des méninges, du plexus choroïde et dans l'épendyme. On observe des crises convulsives, des tremblements de la tête, un nystagmus et un tourner en rond (atteinte cérébelleuse ou vestibulaire), des changements de caractère, une hyperesthésie, une paralysie ascendante et plus rarement une incontinence urinaire. Bien que de nature variable, tous les sympt ômes de la forme nerveuse sont caractérisés par leurs multiplicité (ils sont souvent associés) et leur progression inéluctable vers l'aggravation.

 

L'association uvéite atteinte du SNC chez un jeune chat est très évocatrice de PIF

 

L'atteinte rénale est représentée par une néphrite pyogranulomateuse. Les granulomes inflammatoires sont d'abord en nombre limit é et asymptomatiques. Ils peuvent ensuite devenir nombreux, volumineux et palpables. On les trouve en surface du rein mais aussi dans le cortex r énal. Ils sont alors à l'origine de l'insuffisance rénale (accompagnée de polyurie, polydipsie) et d'azotémie (augmentation de l'urémie et de la créatininémie plasmatiques). La protéinurie est fréquente lors d'atteinte rénale mais aussi dans les autres formes de PIF.

L'atteinte hépatique se présente sous forme pyogranulomateuse et se traduit par une hépatomégalie, un ictère et des symptômes non spécifiques d'insuffisance hépatique (polydipsie, vomissements).

L'atteinte des autres organes abdominaux (intestin, ganglions mésentériques, rate et pancréas) provoque parfois des vomissements, accompagnés ou non de diarrhée mais est parfois silencieuse.

 

Signes biologiques et imagerie

Imagerie :

 

Signes d'épanchement (thoracique, péricardique ou abdominal)

Lésions nodulaires multiples (foie, rate, reins, poumons, ganglion mésentérique)

Biologie Hyperprotidémie plasmatique (> 80 g/1) : on recherche dans un premier temps l'existence d'un « artéfact », comme une déshydratation, puis on effectue une électrophorèse pour connaître la fraction de protides produite en excès. S'il s'agit des gammaglobulines, la suspicion de PIF est très forte (les autres causes d'hypergammglobulinémie sont des lymphosarcomes et l'infection par le FIV, mais dans ce cas l'hyperprotid émie est moins marquée)

Liquide d'épanchement (50?120 g/1): la PIF est envisagée comme première hypothèse s'il s'agit d'un liquide visqueux plus ou moins ambré et hyperprotidémique. Il existe de très nombreuses causes d'épanchement, il faut donc systématiquement analyser ces liquides pour éliminer les autres hypothèses.

Sérologie positive : pour toutes les techniques et le type de rendu de résultat (qualitatif ou quantitatif), le résultat de l'examen sérologique ne permet pas de préjuger de l'existence d'une PIF maladie. Certains animaux synthétisent beaucoup d'anticorps et d'autres non sans être malades de PIF et la sérologie peut être négative chez des animaux malades

 

Comment diagnostiquer une PIF

 

En médecine, même s'il existe une forte suspicion diagnostique, il faut toujours envisager les autres hypoth èses diagnostiques. C'est la raison pour laquelle, même lors de forme humide, de diagnostic apparemment aisé, il faut envisager toutes les causes possibles. Les données épidémiologiques sont primordiales. Ainsi, dans un système diagnostique basé sur un score attribué à chaque observation, Pedersen propose de multiplier le total du score par trois si le chat provient d'une chatterie d'animaux de race ou avec des contacts avec de nombreux cong énères (magasin, refuge ... ) et par deux si l'animal est jeune (moins de trois ans).

Formes humides

 

Examen cytologique et biochimique (protidémie, électrophorèse) du liquide d'épanchement

PCR quantitative pour une confirmation s'il subsiste un doute

 

Formes sèches

 

Ces formes n'étant pas caractéristiques, il est toujours nécessaire d'effectuer des examens pour envisager les autres hypothèses diagnostiques, ex . examen du LCR lors de fonne nerveuse électrophorèse (recherche d'une gammapathie) radiographie échographie abdominale biopsies des organes atteints sérologie toxoplasmose... La PCR sur sang total peut être intéressante, mais un résultat négatif ne permet d'exclure l'hypothèse d'une PIF

La recherche d'une infection par des rétrovirus (FeLV et FIV) est toujours nécessaire

 

Dépistage de la PIF Intérêts et inconvénients des différentes méthodes par Corine Boucraut Baralon Docteur Vétérinaire

 

L'infection par les coronavirus félins est aujourd'hui très répandue dans les collectivités félines. Si répandue même que beaucoup d'éleveurs se posent des questions quant à l'intérêt de son dépistage par rapport au risque réel assez faible, de voir apparaître des cas de Péritonite Infectieuse Féline (PIF), dans la mesure où aucune méthode de dépistage n'a de valeur prédictive sur le devenir de l'infection et que le coût de ce dépistage n'est pas négligeable. Cependant, ce nombre de cas de PIF, même si il représente un faible pourcentage des chats infectés par des coronavirus, est en augmentation constante et il est toujours très difficile de gérer pour un éleveur le diagnostic de la maladie chez un de ses chatons, que ce soit chez lui ou plus souvent dans les semaines ou les mois qui suivent la vente.

Les cas de PIF vont apparaître chez des animaux qui ont été infectés par un coronavirus entéritique banal, souvent dans les semaines qui suivent la naissance (une infection massive étant probablement un facteur de risque important). Cette infection est un facteur n écessaire mais pas suffisant : le stress est un également un facteur important tout comme la susceptibilité individuelle (prédisposition génétique fortement suspectée). Les coronavirus entéritiques (FECV) non pathogènes peut subir des modifications génétiques qui auront pour conséquence l'apparition de virus hautement pathogènes (FIPV), capables de se répliquer à un niveau élevé dans les macrophages et de provoquer l'apparition de lésions très caractéristiques dans certains organes.

 

1- Intérêt du dépistage

 

Le dépistage (collectif ou individuel) permet de savoir si un effectif est contaminé ou non par le coronavirus. Si le dépistage révèle une absence d'infection (cas de faibles effectifs en particulier), il est important pour l' éleveur de maintenir ce statut et donc d'éviter tout contact avec des animaux porteurs de coronavirus mais également d'alerter les acheteurs sur le risque encouru par un animal négatif qui serait mis en contact d'animaux excréteurs de coronavirus. De nombreux cas de PIF sont décrits chez ces animaux qui, après une primo infection par un coronavirus entéritique banal et à la faveur d'un stress (changement de milieu par exemple), vont développer souvent rapidement la maladie, pouvant faire penser qu'il vaut finalement mieux vivre avec du coronavirus dans son élevage plutôt que sans. Si l'effectif est contaminé (c'est à dire dans la plupart des cas), il est possible de limiter la circulation de virus en groupant les animaux en fonction de leur statut. Le d épistage des reproducteurs en particulier, bien que coûteux, permet de connaître le statut individuel de chaque animal et en particulier

d'isoler les animaux fortement excréteurs et les excréteurs chroniques (et surtout éviter le contact avec de très jeunes animaux) de sélectionner les animaux plutôt résistants à l'infection (animaux séronégatifs ou excrétant pas ou peu de virus alors qu'ils vivent au contact d'animaux fortement contamin és). Ce dépistage paraît nécessaire au moins dans les effectifs où plusieurs cas de PIF ont été signalés (importance du diagnostic de certitude de ces cas de PIF). La pression infectieuse est en g énéral élevée dans ces collectivités. De plus certaines lignées semblent prédisposées génétiquement

 

 

De façon générale, le dépistage est également important pour gérer l'introduction d'un nouvel animal dans l'effectif ou les saillies extérieures qui sont deux facteurs de risque d'introduction du virus.

 

Source « Chatterie des coons du Chassin » www.coonsduchassin.fr